Visite à la Prée Mizottière

Le mardi 8 décembre 2015, la classe de cycle 3 de l’école de Maillé est allée à la Prée Mizottière.PM2-GM

Pour s’y rendre, le car est passé par Vix, La Taillée, Le sableau, Sainte Radégonde des Noyers, Puyravault.

Sylvain Haie nous a accueillis à notre arrivée et nous a fait visiter. L’agriculteur, Jean-Pail Rault n’a pas pu être là.

La ferme de la Prée Mizottière est située dans le marais desséché. On le reconnaît car c’est une grande étendue où il y a très peu d’arbres .
P1080020Nous avons commencé par visiter le bâtiment d’élevage. Il y a des vaches et des taureaux de la race maraîchine sur le côté gauche. Au moins un des taureaux a fait de la compétition. Certaines vaches ont des cornes coupées ou cassées car parfois elles se battent ou elles se blessent.P1080024
Sur le côté droit, il y a des moutons. La ferme a 400 brebis qui font des petits. Beaucoup ont eu des agneaux. Quelques uns étaient encore sous des lampes rouges pour les réchauffer. Ils avaient des élastiques sur leur queue. Ils se promenaient partout car ils étaient assez petits pour passer à travers les râteliers.
Les animaux mangeaient du foin qui venait de la ferme. Mais parfois, l’agriculteur doit leur donner des compléments qui ne viennent pas de chez lui. Quand c’est la saison, les animaux sont dehors pour entretenir les prairies.

P1070621Ensuite nous avons marché pour visiter l’extérieur. La tempête Xynthia a fait beaucoup de dégâts à la Prée Mizottière. L’eau est montée très haut et l’agriculteur a perdu une grande partie de son troupeau de moutons. Tout a été reconstruit ensuite. Pour protéger la ferme, des digues ont été construites. La terre a été prise sur place, ça a fait de grands trous qui se remplissent d’eau. On parle de baisses naturelles. Les mares peuvent être profondes, jusqu’à 1m60. Dedans, des échelles liminimétriques montrent si l’eau monte ou descend.
Les mares attirent les oiseaux. Le jour de notre visite il y en avait peu mais nous avons vu : des canards colverts, un mâle de sarcelle, des tadornes de belon, des foulques macroules, des cormorans, des cygnes, des vanneaux huppés, des hérons cendrés, des grands gravelots, des bécasseaux variables, des grèbes castagneux et un busard des roseaux. Sylvain a expliqué comment se font les comptages : quand ils sont nombreux, on les compte par paquets de 10 ou de 20 pour aller plus vite. Pour trouver quel oiseau nous voyons, il faut regarder la couleur, la taille, le bec, les pattes.
Parfois, il y a des maladies chez les oiseaux, ils guérissent seuls ou alors ils meurent. Aucun animal ne fait de dégâts là-bas. Mais parfois des chasseurs ne respectent pas la loi.

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